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Le Basculement du monde

 

 

De la terre, des hommes et du capitalisme

 

 

gp-daillettes-winigerMichel Beaud est né en 1935. Il est enseignant et écrivain, spécialisé en économie. Il est diplômé de l’IEP et de la faculté de droit de Paris. Il a obtenu un doctorat d’État et il est agrégé en sciences économiques.

À travers ses ouvrages, Michel Beaud tente d’analyser et de comprendre les évolutions contemporaines. Il a travaillé notamment sur le capitalisme, le socialisme, les pensées et politiques économiques, les économies nationales et la mondialisation.

Le Basculement du monde

(La Découverte) est paru en 1997. Il a fallu à Michel Beaud moins d’un an pour écrire ce livre issu d’une réflexion personnelle datant d’une trentaine d’années.

 

En sept chapitres, il analyse ce « basculement » qui semble se produire à la fin du XXème siècle. Il s’agit d’une période de mutations, aussi diverses que profondes, que Michel Beaud tente de mettre en perspective en retraçant l’histoire de l’Humanité. Ces mutations touchent plusieurs secteurs, non seulement l’économie, mais aussi la société, la politique, ou même l’environnement.

Selon Michel Beaud, cette période peut être qualifiée de « basculement », par l’intensité des changements, mais aussi à cause des menaces qui pèsent sur l’Homme, la Terre ou l’Économie.

Bien qu’il date de 1997, cette ouvrage semble totalement d’actualité en 2009. Crise des valeurs, crise environnementale, crise économique : la réflexion de Michel Beaud se révèle exacte. Il offre ainsi une analyse profonde de cette crise sans précédent, dont les effets sont aujourd’hui concrètement ressentis.

En 2000, comme preuve de ses théories, il décide de publier Le Journal du basculement du monde(La Découverte), une chronique au jour le jour des évènements relatifs à cette mutation.

Une large partie du Basculement est consacrée à une réflexion de l’auteur sur les différents acteurs qui interagissent dans le monde, à savoir : la Terre, les hommes et l’économie. Ces trois grands acteurs forment des systèmes capables de s’auto-produire, ce qui leur permet de se renouveler.

Ce renouvellement entraîne des mutations. Ces changements ne sont pas récents. L’histoire de la Terre et plus récemment, celle de l’humanité, est constamment soumise à des changements. Cependant, durant les derniers siècles, ces mutations se sont accélérés, diversifiées, intensifiées, selon une courbe exponentielle.

Enfin, Michel Beaud ne se contente pas de constater ces faits. Il imagine des scénarios d’anticipation et propose des solutions afin d’éviter le pire.

 

De la Terre, des hommes et du capitalisme

 

 

Dans cet ouvrage, sous-titré De la Terre, des hommes et du capitalisme, Michel Beaud commence sa démarche analytique par une définition du monde. Le monde est le résultat d’une équation comprenant la Terre et l’Humanité. Le capitalisme, fruit de l’économie entre les hommes, compose le dernier élément de ce triptyque mondial. Les rapports entre ces trois éléments a profondément changé au cours de l’Histoire. Cette évolution n’est pas seulement due à l’interaction de ces éléments, mais aussi à leurs capacité à s’autoproduire.

L’autoproduction (ou autoreproduction) est avant tout un concept scientifique. En termes simples, il s’agit de la capacité d’un système à se renouveler lui-même. La capacité d’autoreproduction est une caractéristique d‘un système. Ce système participe activement à sa propre reproduction.

Le monde possède une certaine cohérence, c’est sa capacité d’auto-organisation.

Auto-organisation et autoreproduction sont essentiels dans l’évolution du vivant, des sociétés et de l’humanité.

Dans Le Basculement du monde, Michel Beaud préfère le terme de « totalité » à celui de « système » qu‘il juge trop abstrait. Il existe donc trois totalités, dont deux sont nécessairement présentes : la Terre et l’Humanité.

La reproduction de la Terre est entretenue par un des relations physiques, chimiques et biologiques.

La reproduction de l’Humanité a longtemps été cloisonnée. Les hommes se sont organisés en sociétés, à différents endroits de la planète, sans liens directs entre elles. Il s’agissait d’une reproduction simultanée de plusieurs sociétés. Actuellement, les frontières ont disparu et les sociétés interagissent entre elles, ce qui démultiplie l’effet de reproduction.

Quant au dernier élément, le capitalisme, il est le seul à posséder une forte capacité de reproduction et d‘expansion. En retraçant l’histoire du capitalisme, Michel Beaud décrit comment le capitalisme a conquis son autonomie. Il constate sa toute puissance face aux États qui, jadis, l’ont fait grandir. Le capitalisme, fruit des sociétés, a échappé à leurs créatrices.

Cette analyse, qualifiée de « triple reproduction », permet de simplifier un monde de plus en plus complexe. Michel Beaud définit ainsi le basculement du monde : « il y a basculement du monde si le passage rapide du monde d’un état à un autre se traduit par des changements majeurs dans les conditions de reproduction des totalités prises en compte, dans les rapports entre ces totalités et entre leurs reproductions ».

Les rapports entre ces totalités ont profondément évolué. Aux premiers temps de l’Humanité, les hommes avaient établi une harmonie avec la nature. Leurs besoins ne dépassaient pas le seuil de renouvellement de la Terre.

Ces trois processus de reproduction sont interdépendants. Mais actuellement,les sociétés humaines altèrent la reproduction de la Terre. Le capitalisme participe à la reproduction des sociétés tout en les déstabilisant. L’auteur propose un analyse du capitalisme qui, selon lui, a changé de forme à la fin du XXème siècle. Le capitalisme industriel a été remplacé par un capitalisme technologique. Les biens échangés ne sont plus utilisables à l’état brut mais doivent être combinés. Cela entraîne un système de monopoles contrôlés par des firmes multinationales toute puissantes. Ainsi, les inégalités se creusent et les changements s’accélèrent.

 

L’accélération des mutations

 

 

En 1000 ans, l’humanité est passée de quelques centaines de millions à plus de 6 milliards. Cette accélération est représentée par une courbe exponentielle. Michel Beaud remarque que cette courbe s’applique également à d’autres mutations.

Les besoins ont augmenté et se sont diversifiés. L’auteur les distingue en deux catégories : il existe des désirs nécessaires (boire, manger, dormir…) et d’autres superflus.

La maîtrise de la production est aux mains de firmes multinationales qui réalisent la quasi-totalité du chiffre d’affaires mondial. Si le taux de production s’est accrue, les richesses également. Ces richesses sont principalement concentrées dans les pays industrialisés de la Triade. Cependant, ces pays du Nord ne sont pas à l’abri de l’extrême pauvreté.

Même s’il n’y a pas eu de conflits majeurs depuis un demi-siècle, le monde reste secoué par le chaos. Guerres d’indépendances, conflits locaux, religieux ou ethniques, extrémismes et intégrismes… La fin du XXème siècle n’est pas exempt de violences. L’Humanité, pour la première fois de son histoire, est capable plus seulement de s’autoproduire mais aussi de s’autodétruire. L’absence d’un conflit nucléaire massif a été pour les historiens, une heureuse surprise. Des dangers planétaires menacent toujours les sociétés : maladies, virus, crise économique et sociale majeure, pollutions, réchauffement planétaire…

Michel Beaud dénonce aussi la toute puissance de l’argent : aujourd’hui tout se monnaye, même l’être humain. Clonage et autres manipulations génétiques sont le fruit de la technoscience.

L’enjeu est de taille. Le basculement évoqué par l’auteur ne représente pas seulement une accélération des mutations, mais un dérèglement du monde et des ses trois totalités : la Terre, l’Humanité et le capitalisme.

 

Des solutions pour éviter le pire

 

 

Dans sa course effrénée, le monde risque à tout moment de sombrer dans le chaos, anéantissant ainsi des siècles d‘efforts vers la perfection d‘un système. Pour Michel Beaud, le point d’équilibre ne sera trouvé que si l’être humain prends conscience de lui-même, de ses actes, et de ses limites. L’émergence d’une nouvelle « période axiale » est nécessaire. Cela fait partie des propositions qu’émet l’auteur afin d’éviter à l’humanité de foncer droit dans le mur. Pour lui, ce mur ne doit pas être contourné ou enjambé. La solution réside à l’intérieur du problème. Par une métaphore, il explique que les solutions se situent dans le mur, sous la forme d’une porte. Face aux nouveaux périls encourus par le monde, Michel Beaud encourage les sociétés à retrouver des valeurs, notamment le respect de la dignité humaine et celui de la nature.

La mondialisation, comme le capitalisme, est un phénomène de fond, et ne peut être totalement enrayée. Valeurs, responsabilité et sanctions doivent devenir les maîtres mots d’une croissance maîtrisée. Ainsi l’Humanité doit reprendre le contrôle de sa destinée. Michel Beaud indique plusieurs objectifs prioritaires : « Réduire les inégalités. Renforcer les liens de solidarité. Rendre prioritaire la satisfaction des besoins fondamentaux. Sauvegarder les ressources essentielles et les équilibres vitaux. Maintenir ou développer des aires de survie, de subsistance ou de vie à l’abri de la machinerie économique multinationale/mondiale. Pour ceux qui vivent dans l’aisance, limiter le désir de marchandises et le besoin de consommer. Limiter l’emprise de la technoscience. Trouver la voie d’un développement humain durable. Chercher comment passer de sociétés encastrées dans l’économie mondiale à des sociétés insérées dans le système du monde, mais d’un monde qui aurait ravalé l’économie au rang de servante des hommes. »

 

Un ouvrage d’anticipation

 

 

Écrit en 1997, Le Basculement du monde trouve un écho dans l’actualité du début du XXIème siècle. Michel Beaud n’est pas le premier à constater la venue d’une crise majeure. Dans cet ouvrage, il fait référence à d’autres penseurs su XXème siècle : André Breton, Herbert Marcuse, Edgar Morin… Tous présagent d’un avenir sombre pour l’Humanité.

En dix ans, cet avenir ne s’est pas éclairci. L’être humain semble doué de capacités inespérées. La science ouvre des perspectives immenses, autant est-elle capable de produire les pires catastrophes.

Les attaques terroristes du 11 septembre ont fait prendre conscience à l’opinion mondiale que le monde avait changé. Ère du terrorisme, ère de l’information, ère du capitalisme outrancier. La crise économique actuelle n’est pas seulement une crise du système économique. C’est également une crise de valeurs : les rapports entre les systèmes Terre, Humanité et capitalisme se sont déséquilibrés.

Maxime Davoust

Michel Beaud est né en 1935. Il est enseignant et écrivain, spécialisé en économie. Il est diplômé de l’IEP et de la faculté de droit de Paris. Il a obtenu un doctorat d’État et il est agrégé en sciences économiques.
À travers ses ouvrages, Michel Beaud tente d’analyser et de comprendre les évolutions contemporaines. Il a travaillé notamment sur le capitalisme, le socialisme, les pensées et politiques économiques, les économies nationales et la mondialisation.
Le Basculement du monde (La Découverte) est paru en 1997. Il a fallu à Michel Beaud moins d’un an pour écrire ce livre issu d’une réflexion personnelle datant d’une trentaine d’années.
En sept chapitres, il analyse ce « basculement » qui semble se produire à la fin du XXème siècle. Il s’agit d’une période de mutations, aussi diverses que profondes, que Michel Beaud tente de mettre en perspective en retraçant l’histoire de l’Humanité. Ces mutations touchent plusieurs secteurs, non seulement l’économie, mais aussi la société, la politique, ou même l’environnement.

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Turcs et Arméniens : deux peuples, un territoire
Les populations arméniennes et turcophones cohabitent depuis des siècles dans le Caucase. Ces deux peuples se situent à un carrefour hautement stratégiques entre l’Europe, l’Asie Mineure et la Russie. Continuer à lire »

Les attentats du 11 septembre n’ont jamais eu lieu. Jean-Marie Bigard, lui, catholique pratiquant, y croit avec une ferveur quasi religieuse. Selon lui, il n’y a jamais eu d’avion dans le Pentagone, ni dans un champ de Pennsylvanie. Les tours jumelles ont, quant à elles, été détruites intentionnellement par des explosifs placés dans les bâtiments.

Après cette déclaration faite sur le plateau de Laurent Ruquier, les réactions ont été nombreuses et violentes. Sacrebleu ! L’auteur du « lâcher de salopes » est un négationniste. Voilà ce qu’ont pensé nombre de personnes en entendant le comique raconter sa mauvaise blague. Pour reprendre une de ses répliques, allez, Jean-Marie « mais… tais-toi donc ! ».

Donc, nous y voilà. La chasse aux partisans de la thèse du complot est ouverte. Gare aux mécréants qui s’éloignent du droit chemin de la vérité officielle. Gare à ceux qui veulent déstabiliser la sainte réalité telle que les célestes médias nous l’enseignent. Si aux Etats-Unis, ils ne sont que 40% à croire fermement à la thèse officielle, la seule, la vraie, l’unique, en France, ils sont encore une majorité à y adhérer. Et pourtant, de jour en jour, de plus en plus de gens doutent, se posent des question. À voix basse. À voix très basse, de peur de passer pour un fou, pour un négationniste, pour un criminel… ou tout simplement pour un con.

Et si nous avions été manipulés ? Et si cet attentat ultra spectaculaire et médiatique n’était en réalité qu’une mise en scène bien ficelée, un numéro d’illusionniste qui aurait coûté la vie de milliers de personnes et causé des millions de dollars de dégâts ?

Traumatisés par cet événement que personne n’osait imaginer, pas même le gouvernement américain, nous n’avons pas cherché les réponses. Nous n’avons pas posé les questions qui dérangent. Les médias de masse ont verrouillé certaines informations essentielles. Cependant, au fil des années, quelques éléments sont apparus ici et là, fruit d’un laborieux travail de recherches entrepris par les familles des victimes.

Aujourd’hui encore, personne n’ose poser les questions et surtout les bonnes questions. Au-delà de la théorie du complot, à l’aspect farfelue, il faut reconnaître ceci : sept ans après, de nombreuses zones d’ombres subsistent. Le rapport officiel de la commission sur le 11 septembre n’a permis de répondre qu’à seulement 30% des questions posées.

Mais après tout, pourrait-on dire, c’était il y a sept ans. Depuis, beaucoup de pétrole à couler dans nos réservoirs. Les guerres sont commencés, il faut bien les finir. Et si possible sortir la tête haute de ces deux bourbiers que sont devenus l’Afghanistan et l’Irak.

Un nouveau président va être élu à la tête du plus puissant pays du monde. Nous sommes en proie à des difficultés financières, sociales, écologiques, sans précédent. Tout le monde a les yeux tournés vers le futur, vers l’inexorable crise qui s’apprete à nous avaler. Personne n’ose regarder en arrière de peur d’ajouter une frustration qui ferait déborder le vase.

En quelque sorte, le 11 septembre est devenu un mythe sacralisé. Personne ne connaît l’exacte vérité, mais personne ne se permet de la remettre en cause.

 

Maxime Davoust

 

Durant le temps d’une conférence, Rachid Arhab a évoqué son parcours en tant que journaliste, son travail au CSA, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, sa vision actuelle des médias, ainsi que les quelques anecdotes qui jalonnent sa carrière. Invité par l’IUT de journalisme de Cannes, il a répondu aux questions des étudiants avec sa neutralité estampillée CSA et son franc-parler de journaliste.

 

À 52 ans, le teint mat et les cheveux grisonnant, Rachid Arhab, c’est un visage connu de tous. Avant de devenir un des présentateurs vedettes du journal de France 2, Rachid Arhab a d’abord travaillé en régions pour France 3. En 1985, il rejoint le service politique intérieure sur Antenne 2. De 1992 à 1994, pendant la période estivale, il présente le JT de France 2. Grand reporter pour Envoyé spécial et Géopolis, il devient rédacteur en chef adjoint du 13h. En 1998, il inaugure une nouvelle formule en présentant le journal conjointement avec Carole Gaessler. En 2000, le duo est plébiscité par le public, et Rachid Arhab reçoit le 7 d’or du meilleur présentateur, un mois et demi après son débarquement soudain de l’antenne. Explication de l‘intéressé : « Il y a une directrice qui est arrivée, qui sappelait Michelle Cotta, et qui ma viré. » En 2006, il reçoit le grade de chevalier de la légion d’honneur. « Je suis le seul chevalier de la légion dhonneur, qui ne lait pas reçue, avoue le récipiendaire. Je lai juste sur le papier. » Malgré ce grade honorifique, Rachid Arhab reste modeste. Preuve en est sa voix discrète, face à un public sans cesse à l’écoute. « Jai la culture kabyle. On ma appris à être un garçon discret, à ne pas fanfaronner. » Enfin, en janvier 2007, sur décision de Jean-Louis Debré, à l’époque président de l’Assemblée nationale, il devient membre du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel.

 

Une vision particulière des médias

 

Mais quand il tombe son costume étriqué de membre de CSA, Rachid Arhab sait se montrer critique envers les médias français, en particulier la presse écrite. Selon lui, « les Français nont pas besoin dune presse dopinion. » La proximité, la pluralité des opinions, Rachid Arhab l’a pratiquée pendant plusieurs années dans son émission itinérante J’ai rendez-vous avec vous. Grâce à des concepts innovants, Rachid Arhab fait partie de ceux qui ont essayé de faire évoluer la télévision. Désormais, en tant que membre du très officiel CSA, il continue à la faire évoluer, de l’autre côté du petit écran.

Pour autant, son nouveau job ne l’empêche pas de s’intéresser aux autres médias, en particulier la presse écrite. « On tape tout le temps sur la télé, constate t-il. Jaimerais bien quon prenne cinq minutes pour taper sur la presse écrite. Il faudrait quelle balaye sur le pas de sa porte. » L’ancien journaliste a visiblement une dent contre Libération qui l’a qualifié de « colifichet pluraliste », dans un article à propos de sa nomination au CSA. Le journal a estimé qu’il y représentait la caution de gauche. « Libération se pose souvent en donneur de leçons, et en reçoit très peu. » Alors, Rachid Arhab : de gauche ou de droite ? Les étudiants de l’IUT sont restés sans réponse. Avec lui, pas de récupération politique. « Jai eu des explications très sérieuses avec la gauche. Je ne suis pas une marchandise. Je suis un être humain. »

Sujet incontournable de la conférence : la discrimination positive. Quand on aborde la question, Rachid Arhab réponds d’abord par un long silence. « On ne ma pas choisi parce que je mappelais Rachid Arhab. Harry Roselmack oui. » Dans un excès de franchise, l’ex journaliste ne mâche pas ses mots avec son ancien confrère. « J’ai de la peine pour lui, jaimerais pas être à sa place. Sa carrière est extrêmement plombée. Je pense qu’on ne peut pas être le porte-parole dune communauté. »

Refuser la ghettoïsation, rendre les minorité visibles de manière naturelle, tel est la ligne de conduite de Rachid Arhab. Alors, ne lui parlez plus de discrimination positive. Un jour, quelqu’un lui a même proposé de changer de nom. Conseil d’un certain monsieur Goujat.

 

Maxime Davoust

Promo 2008 3e partie

Promo 2008 2e partie

La photo de la semaine (4)

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Jacques Attali

Président de la commission pour la libération de la croissance, il a remis au président Sarkozy, le 24 janvier, un rapport afin de relancer l’économie.

flocon-jt.jpgA la saison hivernale, près d’un tiers de la population française part en vacances. Parmi ces 32%, seulement 9% pratique un sport d’hiver : le ski alpin en tête, suivi de loin par le ski de fond et d’autres loisirs (raquettes, patinage et même bobsleigh). Alors pourquoi, en période hivernal, nous abreuve t-on quotidiennement avec des reportages sur les vacances de la famille Dupont qui dévale joyeusement les pistes ? Parce que les journalistes ont peur de la page blanche, ils nous inondent de poudreuse. Parce que le français de base n’a pas les moyens de s’offrir des vacances au ski, alors, sur son écran, on lui offre de la neige parasite. Parce que les activités liées à la neige font vivre des miliers de personnes, “l’or blanc” est devenu un secteur à part entière de l’économie française.

Vivement les vacances d’été… pour qu’on nous inonde de vacances à la mer.

La photo de la semaine (3)

31a6b4ee-c4eb-11dc-8fa7-e422dd633734.jpg Carlos
Un peu de légèreté dans ce monde de brutes… Enfin, légèreté le mot est encore un peu fort pour Carlos. L’humoriste et le chanteur Carlos, 64 ans et quelques kilos, s’en est allé, des suites d’un cancer foudroyant. Interprête de chansons à textes comme La bamboula, Big bisou ou encore Tout nu et tout bronzé, dans l’équipe à Bouvard, c’était aussi une “grosse tête” sur un gros corps. Alors ne soyons pas tristes, et retenons cette phrase hautement philosophique : “c’est beau, dis, de s’éclater”.

L’eau, une ressource menacée

Deux litres d’eau : c’est ce que chaque homme devrait boire chaque jour pour être en bonne santé. Simple ? Pas quand un habitant de la planète sur cinq n’a pas accès à l’eau potable. Bien qu’elle recouvre 70% de notre planète, seulement 0,5 % de l’eau est consommable et accessible à l’homme. Quelles soient inexistantes, asséchées ou polluées, les ressources en eau se font dramatiquement rares dans certaines régions du monde. Le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Asie du Sud et l’Amérique latine sont les premières à « trinquer » à cause de cette pénurie. Moins de 50 % de leur population a accès à l’eau potable.

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fprrd2.pngLe présentateur de l’émission Faut pas rêver était l’invité d’une conférence à l’IUT de journalisme de Cannes

Un homme bien dans ses baskets, ou plutôt, dans ses chaussures de marche. Un look de bourlingueur, à la fois baroudeur et explorateur. Les pieds sur terre et les yeux tournés vers l’étranger. Ajoutez à cela une pincée d’humour, et vous obtenez un présentateur fier de son métier et de son émission, Faut pas rêver, diffusée sur France 3. Longtemps associée à la figure emblématique de Sylvain Augier, en 1999, l’émission s’est offert un nouveau visage avec l’apparition de Laurent Bignolas. Vendredi dernier, celui-ci a tenu une conférence devant les étudiants en journalisme de l’IUT de Cannes. De retour d’Argentine, l’air décontracté, le journaliste a répondu aux questions qui l’ont assailli, pendant près de deux heures. Continuer à lire »

Le prêtre Paul Oden a passé plus de soixante ans au service de l’Église Continuer à lire »

barack20obama20official20small.jpgBarack Obama

Membre du parti démocrate américain et sénateur de l’Illinois, il pourrait devenir le premier président noir de l’histoire des Etats-Unis.

La photo de la semaine (1)

bhutto_benazir.jpgBenazir Bhutto

Elle fut la première femme politique élue démocratiquement dans un pays musulman. Après deux mandats de Premier Ministre, accusée de corruption, elle s’exila. De retour de son pays en 2007, elle fut assassinée lors d’un attentat, le 27 décembre de la même année.

Le nouvel an est pour beaucoup l’occasion de faire de bonnes résolutions afin d’améliorer son existence personnelle. Voici mes 10 bonnes résolutions pour 2008. Continuer à lire »

Sarko, tu parles trop !

Sarko par ci, Sarko par là. On entend que lui et on ne parle que de lui. Sarko fait parler de lui, il parle beaucoup, et selon certains, il parle trop.

Jaume Plensa expose au Mamac

Jeudi 22 novembre, le public a découvert les créations de Jaume Plensa au Mamac, le musée d’art moderne et d’art contemporain, à Nice. Continuer à lire »

La photo de la semaine (0)

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baleine-400x199.jpgLe Japon a officiellement déclaré qu’il renonçait à la chasse à la baleine à bosses pendant un an ou deux. Les protestations de l’Australie ont enfin permis d’aboutir à une décision longuement attendue. Malgré tout, la chasse continuera pour les autres espèces, dès le début de l’été australe, c’est à dire début 2008. En 1966, la baleine à bosses a été déclaré “espèce protégée” à la demande de la Commission Baleinière Internationale. Les baleines à bosses étaient, jusqu’à présent, abbatues “à des fins scientifiques”. Mais faut-il vraiment tuer des êtres vivants afin de les étudier ? L’hypocrisie des japonais est sans limite et leur cruauté l’est tout autant : harpon, grenades, telles sont les armes de ces pêcheurs “scientifiques”. Quand la baleine n’est pas tuée sur le coup, ils laissent l’animal attaché le long de la coque du navire, dans l’eau, attendant que le cétacé meurt par noyade. Certains peuples du cercle polaire pratiquent une pêche dite “de subsistance” et prélèvent chaque année une infime partie de la population des cétacés. Pour les Japonais, baleine rime avec yen, la monnaie nippone.

Presse, justice et liberté

image003_bis.jpgL’avocat Denis Del Rio a répondu aux questions d’étudiants en journalisme à Cannes.

Juges, groupes financiers, hommes politiques, nombreuses sont les menaces qui pèsent aujourd’hui sur les journalistes en France. Mais la liberté de la presse est-elle vraiment menacée ? C’est la question à laquelle maître Denis Del Rio a répondu lors d’une conférence devant des étudiants en journalisme à Cannes. Continuer à lire »

Les hors-la-loi de la Riviera

Au mépris de la légalité, les constructions illégales fleurissent sur la Côte d’Azur, au mépris de la légalité. Soumise à une forte densité de population, la Côte d’Azur est l’objet d’une intense pression immobilière de la part des promoteurs. Ceux-ci n’hésitent pas à contourner la législation pour parvenir à leurs fins. Sur la côte, les exemples de constructions illégales sont légion. Continuer à lire »

al-zawahiri.jpgDepuis le 16 décembre, une drôle d’invitation circule sur le web. Le groupe Al-Quaida incite “les individus et tous les médias” à poser des questions au numéro deux du réseau terroriste, Ayman al-Zawahiri.

Mise en ligne sur un site islamiste, cette invitation est intitulée “rencontre ouverte avec cheikh Ayman al-Zawahiri”. Rappelons tout de même que la tête de ce dernier a été mise à prix pour 25 millions de dollars, par les Etats-Unis.
PS : Vous aussi, visiteurs de mon blog, n’hésitez pas à me poser des questions. Non je ne fais pas partie d’un quelconque groupe terroriste, je ne suis pas barbu et ma tête ne vaut pas grand chose, mais j’essaierai de répondre à vos questions.

Sarko préfère les brunes

b72253ca-ac9b-11dc-a018-1b492e15a4dd.jpgC’est officiel, Nicolas Sarkozy n’est plus seul sur Terre, deux mois après sa rupture retentissante avec Cécilia. L’heureuse élue : l’ex top model, reconvertie en chanteuse, Carla Bruni. Samedi à Disneyland Paris. Blanche-Neige et son nain se sont baladés parmi la foule, suivis de près par une meute de photographes. Preuve que la vie politique est finalement un grand parc d’attractions.

nucleaire_1.jpgLa Russie annonce avoir livré du combustible destiné à une centrale nucléaire iranienne, malgré les mises en garde des Etats-Unis et de leurs alliés. Le combustible aurait été placé dans des conteneurs scellés par des inspecteurs de l’AIEA, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique. Selon Moscou, cet approvisionnement crée des conditions favorables au gel du programme d’enrichissement nucléaire de Téhéran. Des accords ont été signés afin de garantir que ce combustible sera uniquement utilisé pour la centrale nucléaire de Bushehr. Le but non avoué de la Russie : mieux contrôler le programme nucléaire de l’Iran tout en assurant la dépendance en uranium de ce dernier.

 

Le projet Mediapart devrait aboutir sur l’apparition d’un média d’information sur le web. Particularité : l’internaute devra payer l’intégralité des contenus et des services personnalisés.

Le but est d’assurer la viabilité économique du site. Aujourd’hui, les sites Internet d’information sont contraints de se payer leur place dans l’infrastructure du web, tout en rendant les informations gratuites. Celui de Rue 89, gratuit est accessible à tous, se veut indépendant mais connait des difficultés financières.

Un site peut proposer de l’information gratuite, être financé en partie par la pub et se déclarer indépendant. De plus, doit-on vraiment faire entièrement confiance à un média, pour la simple raison qu’il est financé par le public et non par des intérêts privés ? L’indépendance des journalistes dépend en premier lieu des journalistes eux-mêmes, du traitement qu’ils réservent à l’information.

De 5 à 9 € par mois, le prix n’est pas prohibitif mais touchera un public très limité. Les internautes ont pris la mauvaise habitude de surfer en illimité, de télécharger gratuitement. Cette attitude de replis de la part de journalistes, participe, il est vrai, à la survie de l’information libre sur Internet, mais une majorité d’internautes n’y auront pas accès. De nouveaux types d’inégalités vont apparaître. A l’avenir, ceux qui ne pourront pas, ou ne voudront pas payer, ne seront pas à l’abris des manipulations. L’apparition d’un site comme Mediapart, ne doit pas être considérée comme une révolution, mais comme un symptôme révélateur de la crise du marché de l’information sur le web.

 

Maxime Davoust

Les bienfaits du capitalisme

Qui peut encore douter du bien fondé du capitalisme ? Les communistes ? Étant donné leur dernier score aux présidentielles, on peut considérer l’espèce en voie de disparition. Continuer à lire »

Cette définition a été publiée par mes soins sur le site de la désencyclopédie.

Comédie musicale : sorte de grand spectacle bordélique inventé par les Québécois pour se venger de tous ceux qui se moquent de leur accent.

Le principe d’une comédie musicale est de compter autant de figurants sur scène que de public dans la salle. Les acteurs se dandinent en braillant des paroles aussi profondes et réfléchies que « aimer, c’est beau » ou encore « nous, on fait l’amour, on fait la vie ».

En 1998, la comédie musicale a repris son essor en France grâce à une nouvelle version de Notre Dame de Paris, sponsorisée par Bertrand Delanoé. A cette occasion, l’oeuvre de Victor Hugo a été massacrée par un gang de troubadours, dont faisait partie un individu hideux et à la voix rauque : une créature mi-homme, mi-Garou.

Dans son sens élargi, le terme « comédie musicale » désigne aussi un divertissement suscitant le rire, expression récemment remise au goût du jour, lors des MTV Video Awards, grâce à la prestation de la chanteuse burlesque Britney Spears.

 

Maxime Davoust

(Merci à Julie T pour les photos)

Du rififi chez Kadhafi

844fd47a-a72f-11dc-95d2-96cb40c70e36.jpgLors de sa visite en France, le colonel Kadhafi aurait demandé à Nicolas Sarkozy de mieux respecter les immigrés vivant sur le sol français. Un comble quand on repense à l’affaire des infirmières bulgares.

La Libye est arrivée à bon port en instaurant la démocratie populaire directe” a également déclaré le président libyen. “Il n’y a pas d’élections en Libye parce que les Libyens n’élisent pas leurs dirigeants, ce sont les Libyens qui se dirigent eux-mêmes. Moi, je ne dirige rien, je n’ai pas de pouvoir, pas de compétences politiques ou administratives. C’est le peuple qui gère ses affaires, c’est lui qui détermine les lois et qui prend les décisions”, a-t-il ajouté.

Vous ne le saviez peut-être pas, mais la Libye se révèle finalement être la meilleure démocratie du monde…

Songe à la Lune

Est-ce mieux sur la Lune ? Je ne crois pas, tu sais.

Sans air à respirer, sans arbres et sans verdure,

Sans personne à aimer, face à l’immensité,

Dans cette nuit glacée, ce serait bien trop dur.

Personne à caresser, personne à embrasser.

Me retrouver tout seul, seul au clair de la Terre.

Pourquoi vivre là-haut, sans la paix, sans la guerre.

Je m’interrogerais, que faire, à qui parler ?

Mer des Tranquillités, cratères et rochers

Et décors de poussière, je n’vous verrai jamais.

J’veux rester près de toi, sous la voûte étoilée.

J’peux parler à la Lune, j’peux te la décrocher.

Car, à quoi bon tu vois, sans toi pour me toucher,

Sans ton corps à serrer, à quoi bon m’éclipser.

Maxime Davoust

Bienvenue !

Si vous voulez de l’actualité vue d’un autre angle, par un jeune étudiant atypique, plein d’espoirs, d’idées et de projets… Eh bien entrez ! « N’ayez pas peur ! » (comme disait l’autre). Bienvenue sur mon blog. Je me présente : Maxime (ou Maxou, Max, Maximus, appelez-moi comme vous voulez), étudiant en journalisme et bloggeur en herbe.

Parce que les grands médias se ressemblent de plus en plus, nous livrant la même information de la même manière, à travers ce blog, je livre chaque jour ma propre vision d’un fait d’actualité. Bref, j’annonce la couleur tout de suite : ce blog parle de choses sérieuses sans se prendre au sérieux. Comme la vie est parfois un brin tristounette, je vous propose aussi quelques délires, mes créations personnelles ou encore certains trips piochés en vrac sur le net. Chaque semaine, retrouvez la photo… de la semaine. N’hésitez pas à m’envoyer vos meilleurs clichés !

Ça m’intéresse de connaître l’opinion des autres, alors, vous êtes invités à laisser des commentaires sur les articles publiés en ligne. N’oubliez pas non plus de faire un tour du côté des liens, pour voir mon autre site perso, dédié à l’humour, ainsi que les sites de mes p’tits camarades.

Textes, photos ou vidéos, vous trouverez un max de tout sur le blog de Maxou !

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Ségolène Royal, invitée jeudi soir de l’émission A vous de juger sur France 2, a plaidé en faveur d’une coalition allant de José Bové à François Bayrou. L’ex candidate socialiste aux présidentielles a déclaré :”Il faut prendre dans chaque courant de pensée ce qu’il y a de meilleur: la radicalité, l’altermondialisme, le centre”. Et la droite alors ?

Crash d’un Rafale

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Un Rafale de l’armée de l’air s’est écrasé en Corrèze. Il s’agirait en réalité du cadeau qu’a reçu Jacques Chirac pour ses 75 ans. L’ex president s’exerçait à une séance d’aéromodelisme quand soudain, son téléphone portable sonna. C’était Nicolas Sarkozy qui lui annonçait sa mise en examen, avec plusieurs jours de retard (eh oui, la Corrèze est un département très isolé). A l’annonce de cette nouvelle, Jacquot a perdu les commandes de l’appareil.

medium_chirac_jacques.jpg“Bernadette, j’ai perdu mon rafale !”

itv_bernie_pm.jpg“Rentre, Jacques. Tu vas attraper froid”.

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Nicolas Sarkozy a quitté l’Algérie mercredi, après une visite de trois jours, durant laquelle il a rencontré le président algérien, Abdelaziz Bouteflika. Sarkozy a profité de cette visite pour négocier cinq milliards d’euros de contrats. Mais les Algériens sont restés sur leur fin : Sarkozy ne s’est pas excusé pour les crimes imputés à la colonisation française.

Le ministre de l’Intérieur algérien, Yazid Zerhouni, a salué un “progrès” mais qui reste “insuffisant”.

En son temps, François Mitterrand s’était recueilli sur la tombe du soldat inconnu, main dans la main avec Helmut Kohl, le chancelier allemand.

Les contrats d’abord, la réconciliation après.

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Nicolas Sarkozy n’exlut pas de se rendre en Colombie afin d’obtenir la libération d’Ingrid Bétancourt, otage des FARC depuis plus de cinq ans. A force d’être sur tous les fronts, le héros SuperSarko risque d’y laisser sa peau. Cécilia, revient !

412490.jpgNicolas Sarkozy, au cours d’un entretien téléphonique, aurait “félicité chaleureusement” le président russe, Vladimir Poutine après sa victoire aux législatives. Un succés électoral très controversé étant donné les nombreuses fraudes constatées par des observateurs indépendants.

Entre la France et la Russie, on ne peut pas dire que ça sente le gaz…

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Quand on est jeune, qu’on roule sans casque, sur une moto non homologuée pour rouler en ville, à une vitesse excessive, et qu’on oublie une priorité à droite… on risque beaucoup. Larami et Mouhsin l’ont compris un peu tard. Leur rencontre avec des policiers aura été la dernière.

Cher Père Noël,

Je m’ennuie à mourir dans ma maison de princesse. Mon poney magique a disparu et Ken, quand il joue pas au circuit de formule 1, il est toujours à picoler au bistrot avec Action Man.

Alors, pour Noël, voilà ce que je voudrais :

La Beach Cabriolet, pour faire du shopping avec mes copines Beckie, Nikkie, Stacie et Viky. Continuer à lire »

 

 

Les soldats de l’information ne disent pas non aux petits cadeaux offerts par les hommes politiques et businessmen. Invitations et privilèges sont monnaie courante. Au risque de la déontologie ?

 

 

Pour certains journalistes, Cannes est la bonne planque du week-end. Du 23 au 25 novembre, la Croisette devient le repère de quelques uns d’entre eux, le temps d’un colloque dédié à l’avenir de la profession face à l’émergence d’Internet. Mauvaise pioche : le soleil n’était pas au rendez-vous de ces rencontres entre journalistes. Continuer à lire »

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